Ateliers

Juillet 2021

août 2021

Fictions radios de l’atelier science fiction

L’atelier science-fiction a écrit toute l’année des histoires à plusieurs mains.
Pour les partager, ielles en ont fait deux fictions radios qui décrivent des mondes entre le gris et le rose, entre les marais et la ville, entre dialogue et chansons de trap.
Nous les avons écoutées lors du dernier week-end de l’école, tout.e.s sur des matelas, les yeux fermés et l’esprit vagabond.

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Février 2021

mars 2021

L’histoire en temps réel

Au travers d’un film de Farocki et Andrej Ujica, Vidéogramme d’une révolution
qui retravaille et analyse les images de la révolution Roumaine de 1989, première révolution qui passe en live sur toutes les télévisions européennes, nous allons analyser la question du temps réel. Est-ce la télévision qui crée l’évènement en tant qu’évènement ?

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Janvier 2021

février 2021

Image militaires : le point de vue aérien

Le but de cette séance sera de travailler sur les images militaires. Il s’agira non seulement de mettre en lumière les histoires croisées des images aérienne et du cinéma mais aussi d’étudier ce que ces images aériennes impliquent. Aussi, ce cours constitue-t-il la première partie d’une séance plus grande sur les images militaires - il sera ainsi poursuivi lors du prochain weekend de philosophie par une séance surprise. Le présent cours sera divisé en quatre parties : une micro-histoire croisée du drone et du cinéma, la modification du rapport à la guerre qui en découle, une réflexion sur les plans aériens et enfin l’adaptation de ces plans dans le cinéma.

Les quelques références mobilisées dans ce cours sont de trois ordres : audiovisuelles, cinématographiques et philosophiques. Un clip de Jay-Z réalisé par les frères Safdie aura pour vocation d’introduire la séance car résumant à lui seul un grand nombre des problématiques dont il sera question de traiter. On s’appuiera d’autre part sur la Théorie du drone de Grégoire Chamayou (2018), le Remontage du temps subi de George Didi-Huberman paru en 2010 et un cours extrait du livre Le visible et L’invisible (1988) de Maurice Merleau-Ponty. Quant aux extraits de films et documentaires, on se penchera de nouveaux sur l’oeuvre Harun Farocki et notamment sur Images du monde et inscription de la guerre (1988) ; sur un extrait de Apocalypse Now (1979) réalisé par Francis Ford Coppola et enfin sur Les Ailes du désir de Wim Wanders sorti en 1987.

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Décembre 2020

février 2021

Images photographiques et reproductibilité technique

Le but de cette séance sera de travailler sur l’idée de reproductibilité en série. Montrer donc, comment l’image dans photo puis dans photo en cinéma s’inscrit dans un rapport industriel de la reproductibilité en série. Le cours sera divisé en trois parties : Cinéma comme art industriel, La production des images et des objets, Le montage.

Les quelques références mobilisées dans ce cours sont de deux ordres : cinématographiques et philosophiques. On se penchera sur L’Œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique (1935) de Walter Benjamin et quelques extraits des films-documentaires de Harun Farocki : Industry and Photography (1979), Still Life (1990), War at a Distance (2003). Un article paru dans la revue Période permettra d’autre part de compléter les usages des images de Harun Farocki.

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Novembre 2020

novembre 2020

Présentation des groupes du dimanche

Ces petits groupes, constitués à l’année, expérimentent ce que donne la réflexion philosophique appliquée directement à une matière non philosophique en lien avec le thème de l’année.
Cette année, il y en a 6.
Cybernétique, Ecologie, Ethologie, Harmonie, Architecture, Astronomologie.
Ci-joint les différentes présentations des groupes.

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octobre 2020

Présentation et programme de l’atelier cinéma

« L’auteur qui a médité sur les conditions de la production actuelle [...] son travail ne sera jamais uniquement le travail sur les produits mais toujours en même temps un travail sur les moyens de production. » Walter Benjamin, « L’Auteur comme producteur ».

Une image de cinéma est possible grâce à un machine optique, objective, qui peut à la fois filmer une frappe aérienne de l’armée israélienne, des rues de métropoles ou des rayons de supermarché, des actrices ou des ouvriers en grève. Le cinéma est absolument dépendant de sa technique, quelle soit scientifique, militaire ou économique.
Cependant le cinéma remet constamment en jeu ses propres conditions. Cette réflexivité du cinéma sur sa matéralité et son historicité, nous choisissons de l’analyser tout au long de l’année à travers l’oeuvre d’Harun Farocki. Ce travail sera accompagné de lectures de textes et de visionnages d’extraits d’autres œuvres cinématographiques.

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octobre 2020

Présentation de l’atelier féminisme

"Si nous estimons que le féminisme est davantage qu’une étiquette frivole, si nous le concevons comme une éthique, une méthodologie, une manière plus complexe de penser les conditions de la vie humaine et donc d’agir sur elles, nous avons besoin d’une connaissance de nous-mêmes qui ne peut se développer que par une attention constante et passionnée à toute l’expérience des femmes (...). S’il en est ainsi, nous ne pouvons travailler seules. Confrontons-nous plutôt à ce fait, que notre espoir de parvenir à penser à l’encontre d’une conception du monde mutilée et mutilante, cet espoir repose sur notre recherche d’une communauté de collaboratrices à qui nous ferons don de notre allégeance. Et au-delà de l’échange et des critiques adressées à propos du travail, nous devons nous demander comment nous pouvons rendre les conditions du travail plus fructueuses, non seulement pour nous-mêmes, mais l’une pour l’autre. Ce n’est pas une question de générosité.(...) La question est celle de la communauté que nous nous efforçons de constituer dans notre travail et sur laquelle nous pouvons nous appuyer ; savoir qui nous envisageons comme auditoire, nos partenaires de création, nos aiguillons ; qui nous poussera à aller plus loin dans notre travail, avec davantage de sérieux que nous ne l’aurions osé ; à partir de l’oeuvre de qui nous pourrions nous-mêmes édifier quelque chose". 

Adrienne Rich, "Ce qu’il nous faut pour oeuvrer", 1976

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octobre 2020

Présentation de l’atelier théologie

Cet atelier est expérimental. On y parlera de théologie et de religion avec la plus totale liberté, sans pour autant dire n’importe quoi. Si la science est parfois hâtivement qualifiée de nouvelle religion aujourd’hui (en tant que discours qui a le monopole de la vérité), il n’est pas absurde, au cours d’une année consacrée aux sciences, d’apporter un contre-point théologique dans un atelier. Une des différences essentielle entre science et religion tient peut-être dans le fait que la première ne répond pas (ou plus) à la question du sens de la vie que prétendait régler la seconde. Si on ne regrette pas la main-mise que la religion a pu exercer – et exerce encore – sur la vie humaine, on peut se demander quel type de discours prend aujourd’hui en charge la recherche du sens de l’existence individuelle et collective : nous faisons le pari que la philosophie, le commentaire et la discussion peuvent y participer. Il ne s’agit pas pour autant de construire de nouvelles croyances « à partir de rien » ni de déléguer toute notre foi à un projet critique ou politique : dans notre quête, nous irons donc interroger aussi les sagesses religieuses en espérant y trouver quelques lumières. À travers une exploration très sommaire de grands textes religieux choisis par les participants à l’atelier d’une séance sur l’autre, nous nous exercerons à commenter les paroles sacrées en voyant ce qu’elles ont permis d’éclairer tout comme les zones d’ombres qu’elles continuent de projeter aujourd’hui.

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octobre 2020

Présentation de l’atelier science-fiction

« Nous sommes plusieurs à penser, depuis notre coin d’avoine sauvage, au milieu du maïs extra-terrestre, que, plutôt que de renoncer à raconter des histoires, nous ferions mieux de commencer à en raconter une autre, une histoire que les gens pourront peut-être poursuivre lorsque l’ancienne se sera achevée. »

  • Il faudra d’abord apprendre à lire, dit Omélas en clignant des yeux.
  • Et peut-être se mettre à écrire ?, demanda Qynabys. »

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Mai 2020

mai 2020

La Chambre de Vanda - Le quartier

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenté un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le troisième épisode sera sur le quartier, le ghetto. Pedro Costa va filmer Vanda dans sa chambre, à Fontainhas, un quartier de Lisbonne en pleine destruction par des bulldozers.
Il dit : « Les plans de cinéma sont un peu comme des pierres : il y a l’ambition qu’à la fin, le film soit comme une maison, entière, habitée, d’où l’on peut sortir et entrer. »

Ateliers

Avril 2020

mai 2020

Canine - L’aliénation

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenter un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le deuxième épisode sera une entreprise anthropologique imaginaire : que se passe t-il si l’on élève ses enfants dans l’ignorance la plus totale de l’extérieur, à l’intérieur d’une fiction absolument montée de toute pièce ? C’est ce que filme Yorgos Lanthimos dans Canine (2009).

Ateliers

Avril 2020

mai 2020

Jeanne Dielman - La domesticité

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenté un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le premier épisode parlera d’un confinement qui concerne la moitié de l’humanité, et qui est le confinement des femmes à la maison, dans leurs tâches ménagères et Chantal Akerman veut "faire de l’art avec une femme qui fait la vaisselle".

Ateliers

mai 2020

Simone Weil

"Aimer la distance. Le point de rencontre des parallèles est à l’infini."

Un petit groupe de travail s’est consacré cette année à l’exploration de l’oeuvre de Simone Weil, en partant du thème de l’amitié puis en traversant différentes périodes de sa vie et de son engagement politique.

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Amitié et Amour

mai 2020

Cinéma : le male gaze

"On ne peut pas faire des films sur quelque chose, on peut faire des films avec quelque chose, avec des gens, avec de la lumière, avec des fleurs, du sang, avec toutes ces choses insensées qui en valent la peine" Douglas Sirk

Ateliers

Amitié stellaire

janvier 2020

Pat Garrett and Billy the Kid

Existential fucking violence

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amitié

janvier 2020

Nostalgie

Nous reviendrons chaque week-end sur le contenu du cours magistral de la session précédente : qu’en retenons-nous cinq semaines plus tard ? qu’est-ce qui résiste encore à notre compréhension ? comment synthétiser, schématiser, s’approprier, voire retransmettre à notre tour ce qui nous a été enseigné ?

Ateliers

janvier 2020

Groupe de lecture

Nous lirons en petit groupe et avec précision des extraits de L’enquête sur l’entendement humain de David Hume ; un texte classique qui fit événement dans l’histoire de la philosophie et qui influence les pensées les plus contemporaines, notamment par son rapport critique à l’égard de la métaphysique.

Ateliers

Féminisme

janvier 2020

Théorie queer et féministe

Présentation, lecture et discussion de textes centraux des pensées queer et féministe. L’idée est de se constituer un corpus au fil des séances et de s’en servir pour critiquer les textes qui sont proposés afin de mieux les saisir.

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L’amitié vertueuse

décembre 2019

Cinéma : Barberousse

"Il a dit que si je vous soignais, ça me soignerait aussi."

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Amitié et Vérité

novembre 2019

Cinéma : La bête lumineuse

« Bernard c’est le monde à l’envers, c’est un baiser sur la joue de ma femme qui est complètement gênée, Bernard c’est une parole , c’est un vin, un homme qui se soule complètement. Bernard c’est celui qui va te donner ce qu’il y a à te donner. »