Ateliers

Amitié et Vérité

novembre 2019

Cinéma : La bête lumineuse

« Bernard c’est le monde à l’envers, c’est un baiser sur la joue de ma femme qui est complètement gênée, Bernard c’est une parole , c’est un vin, un homme qui se soule complètement. Bernard c’est celui qui va te donner ce qu’il y a à te donner. »

Ateliers

L’amitié vertueuse

décembre 2019

Cinéma : Barberousse

"Il a dit que si je vous soignais, ça me soignerait aussi."

Ateliers

Féminisme

janvier 2020

Théorie queer et féministe

Présentation, lecture et discussion de textes centraux des pensées queer et féministe. L’idée est de se constituer un corpus au fil des séances et de s’en servir pour critiquer les textes qui sont proposés afin de mieux les saisir.

Ateliers

janvier 2020

Groupe de lecture

Nous lirons en petit groupe et avec précision des extraits de L’enquête sur l’entendement humain de David Hume ; un texte classique qui fit événement dans l’histoire de la philosophie et qui influence les pensées les plus contemporaines, notamment par son rapport critique à l’égard de la métaphysique.

Ateliers

amitié

janvier 2020

Nostalgie

Nous reviendrons chaque week-end sur le contenu du cours magistral de la session précédente : qu’en retenons-nous cinq semaines plus tard ? qu’est-ce qui résiste encore à notre compréhension ? comment synthétiser, schématiser, s’approprier, voire retransmettre à notre tour ce qui nous a été enseigné ?

Ateliers

Amitié stellaire

janvier 2020

Pat Garrett and Billy the Kid

Existential fucking violence

Ateliers

Amitié et Amour

mai 2020

Cinéma : le male gaze

"On ne peut pas faire des films sur quelque chose, on peut faire des films avec quelque chose, avec des gens, avec de la lumière, avec des fleurs, du sang, avec toutes ces choses insensées qui en valent la peine" Douglas Sirk

Ateliers

mai 2020

Simone Weil

"Aimer la distance. Le point de rencontre des parallèles est à l’infini."

Un petit groupe de travail s’est consacré cette année à l’exploration de l’oeuvre de Simone Weil, en partant du thème de l’amitié puis en traversant différentes périodes de sa vie et de son engagement politique.

Ateliers

Avril 2020

mai 2020

Jeanne Dielman - La domesticité

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenté un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le premier épisode parlera d’un confinement qui concerne la moitié de l’humanité, et qui est le confinement des femmes à la maison, dans leurs tâches ménagères et Chantal Akerman veut "faire de l’art avec une femme qui fait la vaisselle".

Ateliers

Avril 2020

mai 2020

Canine - L’aliénation

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenter un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le deuxième épisode sera une entreprise anthropologique imaginaire : que se passe t-il si l’on élève ses enfants dans l’ignorance la plus totale de l’extérieur, à l’intérieur d’une fiction absolument montée de toute pièce ? C’est ce que filme Yorgos Lanthimos dans Canine (2009).

Ateliers

Mai 2020

mai 2020

La Chambre de Vanda - Le quartier

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenté un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le troisième épisode sera sur le quartier, le ghetto. Pedro Costa va filmer Vanda dans sa chambre, à Fontainhas, un quartier de Lisbonne en pleine destruction par des bulldozers.
Il dit : « Les plans de cinéma sont un peu comme des pierres : il y a l’ambition qu’à la fin, le film soit comme une maison, entière, habitée, d’où l’on peut sortir et entrer. »