Ateliers

Février 2021

mars 2021

L’histoire en temps réel

Au travers d’un film de Farocki et Andrej Ujica, Vidéogramme d’une révolution
qui retravaille et analyse les images de la révolution Roumaine de 1989, première révolution qui passe en live sur toutes les télévisions européennes, nous allons analyser la question du temps réel. Est-ce la télévision qui crée l’évènement en tant qu’évènement ?

Ateliers

Janvier 2021

février 2021

Image militaires : le point de vue aérien

Le but de cette séance sera de travailler sur les images militaires. Il s’agira non seulement de mettre en lumière les histoires croisées des images aérienne et du cinéma mais aussi d’étudier ce que ces images aériennes impliquent. Aussi, ce cours constitue-t-il la première partie d’une séance plus grande sur les images militaires - il sera ainsi poursuivi lors du prochain weekend de philosophie par une séance surprise. Le présent cours sera divisé en quatre parties : une micro-histoire croisée du drone et du cinéma, la modification du rapport à la guerre qui en découle, une réflexion sur les plans aériens et enfin l’adaptation de ces plans dans le cinéma.

Les quelques références mobilisées dans ce cours sont de trois ordres : audiovisuelles, cinématographiques et philosophiques. Un clip de Jay-Z réalisé par les frères Safdie aura pour vocation d’introduire la séance car résumant à lui seul un grand nombre des problématiques dont il sera question de traiter. On s’appuiera d’autre part sur la Théorie du drone de Grégoire Chamayou (2018), le Remontage du temps subi de George Didi-Huberman paru en 2010 et un cours extrait du livre Le visible et L’invisible (1988) de Maurice Merleau-Ponty. Quant aux extraits de films et documentaires, on se penchera de nouveaux sur l’oeuvre Harun Farocki et notamment sur Images du monde et inscription de la guerre (1988) ; sur un extrait de Apocalypse Now (1979) réalisé par Francis Ford Coppola et enfin sur Les Ailes du désir de Wim Wanders sorti en 1987.

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Décembre 2020

février 2021

Images photographiques et reproductibilité technique

Le but de cette séance sera de travailler sur l’idée de reproductibilité en série. Montrer donc, comment l’image dans photo puis dans photo en cinéma s’inscrit dans un rapport industriel de la reproductibilité en série. Le cours sera divisé en trois parties : Cinéma comme art industriel, La production des images et des objets, Le montage.

Les quelques références mobilisées dans ce cours sont de deux ordres : cinématographiques et philosophiques. On se penchera sur L’Œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique (1935) de Walter Benjamin et quelques extraits des films-documentaires de Harun Farocki : Industry and Photography (1979), Still Life (1990), War at a Distance (2003). Un article paru dans la revue Période permettra d’autre part de compléter les usages des images de Harun Farocki.

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octobre 2020

Présentation et programme de l’atelier cinéma

« L’auteur qui a médité sur les conditions de la production actuelle [...] son travail ne sera jamais uniquement le travail sur les produits mais toujours en même temps un travail sur les moyens de production. » Walter Benjamin, « L’Auteur comme producteur ».

Une image de cinéma est possible grâce à un machine optique, objective, qui peut à la fois filmer une frappe aérienne de l’armée israélienne, des rues de métropoles ou des rayons de supermarché, des actrices ou des ouvriers en grève. Le cinéma est absolument dépendant de sa technique, quelle soit scientifique, militaire ou économique.
Cependant le cinéma remet constamment en jeu ses propres conditions. Cette réflexivité du cinéma sur sa matéralité et son historicité, nous choisissons de l’analyser tout au long de l’année à travers l’oeuvre d’Harun Farocki. Ce travail sera accompagné de lectures de textes et de visionnages d’extraits d’autres œuvres cinématographiques.

Ateliers

Mai 2020

mai 2020

La Chambre de Vanda - Le quartier

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenté un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le troisième épisode sera sur le quartier, le ghetto. Pedro Costa va filmer Vanda dans sa chambre, à Fontainhas, un quartier de Lisbonne en pleine destruction par des bulldozers.
Il dit : « Les plans de cinéma sont un peu comme des pierres : il y a l’ambition qu’à la fin, le film soit comme une maison, entière, habitée, d’où l’on peut sortir et entrer. »

Ateliers

Avril 2020

mai 2020

Canine - L’aliénation

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenter un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le deuxième épisode sera une entreprise anthropologique imaginaire : que se passe t-il si l’on élève ses enfants dans l’ignorance la plus totale de l’extérieur, à l’intérieur d’une fiction absolument montée de toute pièce ? C’est ce que filme Yorgos Lanthimos dans Canine (2009).

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Avril 2020

mai 2020

Jeanne Dielman - La domesticité

Durant cette période de confinement, nous avons voulu tenté un atelier cinéma à distance.
Le confinement posait la question, dans les formes classiques du cinéma du huis-clos. Mais nous avons préféré, plutôt qu’analyser des huis clos rigoureux, nous poser la question de l’intérieur, du confinement, qu’il soit choisi ou non, et filmer l’extérieur ne veut pas dire l’ouverture.
Le premier épisode parlera d’un confinement qui concerne la moitié de l’humanité, et qui est le confinement des femmes à la maison, dans leurs tâches ménagères et Chantal Akerman veut "faire de l’art avec une femme qui fait la vaisselle".

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Amitié et Amour

mai 2020

Cinéma : le male gaze

"On ne peut pas faire des films sur quelque chose, on peut faire des films avec quelque chose, avec des gens, avec de la lumière, avec des fleurs, du sang, avec toutes ces choses insensées qui en valent la peine" Douglas Sirk

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Amitié stellaire

janvier 2020

Pat Garrett and Billy the Kid

Existential fucking violence

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L’amitié vertueuse

décembre 2019

Cinéma : Barberousse

"Il a dit que si je vous soignais, ça me soignerait aussi."

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Amitié et Vérité

novembre 2019

Cinéma : La bête lumineuse

« Bernard c’est le monde à l’envers, c’est un baiser sur la joue de ma femme qui est complètement gênée, Bernard c’est une parole , c’est un vin, un homme qui se soule complètement. Bernard c’est celui qui va te donner ce qu’il y a à te donner. »